الأربعاء، 31 أغسطس 2016

Histoire des Berbères


Histoire des Berbères

L’histoire des Berbères (amazigh), groupe ethnique d'Afrique du Nord, remonte à l'Antiquité. Les amazighs forment une population de la partie occidentale de l'Afrique du nord et sont répandus en Libye, en Tunisie, en Algérie, au Maroc, et plus au sud en Mauritanie. Leur langue a connu beaucoup de changements dû à l’interférence de l'arabe et du français.

Les populations berbères

Portrait du roi Massinissa.
Le nom de « berbère » est issu du mot barbarus, par lequel les Grecs, puis les Romains, désignaient tout peuple ignorant les coutumes et lacivilisation gréco-romaines. Par la suite, les Romains ont maintenu l'usage du mot « Berbères » pour désigner les peuples d'Afrique du Nordqu'ils n'ont jamais réussi à soumettre totalement, même après la prise de Carthage au iiie siècle av. J.-C..
D'après les historiens du Moyen Âge, les Berbères se divisent en deux branches, les deux sont issues de leur ancêtre Mazigh. Les deux branches Botr et Barnès se seraient elles-mêmes subdivisées en tribus et auraient Medracen comme ancêtre[réf. nécessaire] ; chaque région du Maghreb étant constituée de plusieurs tribus. Les grandes tribus ou peuples berbères sont Sanhadja, Houaras, Zénète, Masmouda,Kutama, Awarba, Berghouata, Zouaouas... Chaque tribu est décomposée en des sous-tribus. Toutes ces sous-tribus ont une indépendance territoriale et décisionnelle1.
Les groupes liés de près et de loin avec les Berbères dans l'histoire sont:
·         Les Africains orientaux2 ;
·         Les Ibères, les Grecs, les Égyptiens 3,4 ;
·         Les Cananéens et sémitiques (les Yémenites) 5,6 ;
·         Les Corses 7

Les Ibéromaurusien

peinture rupestre au Hoggar
Des sites archéologiques révélèrent des ossements d’hominidés dont les dates obtenues par archéomagnétisme remontent jusqu’à 2 millions d’années. Les chercheurs y ont vu la présence de l’Homo habilis et de l’Homo erectus (appelé auparavantAtlanthrope) au début du Paléolithique. Le site de Aïn El Ahnech (la source du Serpent) à El Eulma dans la Wilaya de Sétif, ex Saint-Arnaud fut découvert le premier homo habilis8.
Le Paléolithique finit avec l'Ibéromaurusien, connu en particulier par les fouilles menées dans la grotte d'Afalou, en Kabylie, qui ont révélé l'existence à cette période (il y a 20 000 ans à 10 000 ans environ) d'un art mobilier (petites statuettes zoomorphes) et d'enterrements.
Les derniers chasseurs-cueilleurs sont représentés dans le nord de l'Algérie par les Capsiens, attestés jusqu'à il y a 8 000 ans.
Dans le sud Sahara, le Néolithique est une période florissante en raison d'un climat globalement plus humide que l'actuel et donc d'une flore et d'une faune beaucoup plus riches. De plus, les êtres humains de cette période ont gravé et peint les parois des abris notamment à Tassili n'Ajjer

La découverte des escargotières près de Tebessa et de l'homme ibéromaurusien voir Atérien, Mecheta Aflou, qui ressemble bien à l'homme des Aurès et qui est du type protoméditarrénien9.

Peintures rupestres au Tassili n'Ajjer
La "civilisation" ibéromaurusienne se caractérise par des rites funéraires plutôt évolués et par un raffinement de l'outillage utilisé. Néanmoins, il n'est bien sûr pas encore question d'agriculture. La grotte de Taforalt dans la région d'Oujda correspond au plus grand gisement de l'époque.
Cette civilisation se maintient et se répand sur l'ensemble du Maghreb avant de se métisser progressivement vers le neuvième millénaire avant notre ère avec les populations capsiennes, ancêtres des carthaginois.
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